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מִי שֶׁבָּא בַדֶּרֶךְ וְחָשְׁכָה לוֹ, וְהָיָה מַכִּיר אִילָן אוֹ גָדֵר, וְאָמַר, שְׁבִיתָתִי תַחְתָּיו, לֹא אָמַר כְּלוּם. שְׁבִיתָתִי בְעִקָּרוֹ, מְהַלֵּךְ מִמְּקוֹם רַגְלָיו וְעַד עִקָּרוֹ אַלְפַּיִם אַמָּה, וּמֵעִקָּרוֹ וְעַד בֵּיתוֹ אַלְפַּיִם אַמָּה. נִמְצָא מְהַלֵּךְ מִשֶּׁחֲשֵׁכָה אַרְבַּעַת אֲלָפִים אַמָּה:
Si quelqu'un était sur la route et qu'il commençait à faire sombre, et qu'il reconnaissait un arbre ou une clôture [qu'il aurait pu atteindre avant qu'il ne fasse noir, mais il était fatigué et il souhaitait se reposer à sa place], et il a dit : «Mon habitation est en dessous», il n'a rien dit. [Puisqu'il n'a pas précisé les quatre coudées qu'il a choisies sous l'arbre, cela ne constitue pas une (acquisition de) habitation, et il n'a que quatre coudées là où il se trouve. Car il n'a pas acquis une habitation à sa place, puisqu'il a «déraciné» cette intention. Et lui, de même, ne l'acquit pas sous l'arbre. Il n'en est ainsi que lorsqu'il y a huit coudées ou plus sous l'arbre, auquel cas on pourrait dire qu'il a choisi un côté ou l'autre, de sorte qu'il n'y a pas de désignation spécifique. Mais avec sept coudées, forcément, "une partie de sa maison" (c'est-à-dire son habitation) se distingue dans la coudée médiane. Car s'il a choisi quatre coudées au milieu de l'arbre, c'est (une partie) d'entre elles; et si (il a choisi quatre coudées) de chaque côté, c'est d'eux— de sorte qu'il y acquiert une habitation.] (S'il a dit :) "Mon habitation est à son tronc", [(Puisqu'il a désigné l'endroit, cette habitation acquiert pour lui)], il marche à une distance de deux mille coudées de ses pieds jusqu'à son tronc, et de son tronc jusqu'à sa maison, deux mille coudées — de sorte que lorsque les ténèbres descendent, il a parcouru une distance de quatre mille coudées.
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